BIOGRAPHIE
Avant-propos
avant la nuit.
- Quand vous proposez à Xavier
Plumas d' enregistrer son premier album solo, il
dit « oui » et se pointe quelques
semaines plus tard avec douze titres et deux pots
de rillettes au fond de sa besace. Nicolas
Boscovic , Vincent Artaud et Renaud Gabriel Pion
posent des arrangements à faire pâlir
celles et ceux qui pensent encore que la chanson
française est un art mineur. Gilles Martin
réalise, la clope au bec et le regard qui
pétille.
- Jean -Baptiste Beaubiat et
Yannick Henry co-produisent sur leurs labels « Encore »
et « YY et partent le disque en poche,
avec l'indéfectible envie d'ouvrir toutes les
portes.
- Cette gentille petite histoire
pourrait se résumer en un seul mot: sincérité.
- La sincérité de la voix, des
mots, des notes, des arpèges, des arrangements,
de la production... La sincérité des petites
gens qui ont fait que cet album de nuit voit le
jour. Des petites gens au grand coeur.
- La sincérité avec un grand S
comme celui du spleen de Baudelaire dans « les
fleurs du mal »? Non. Sincérité avec un s
comme dans simplicité.
- Simplicité comme quand vous
demandez à Xavier Plumas de vous parler de sa
rencontre avec Bashung. Il vous dira simplement
qu'ils ont bossé un peu et que le monsieur a
terminé sa sieste sur les coups de 17 heures.
Même chose pour Miossec, « il a bien aimé
ce texte je crois. Et puis, on a bu
quelques coups, on s'est bien marré ». Les
trois bonhommes se sont vus à l'ICP ( je garde
le son comme un trésor au fond d'un coffre).
- Quand vous demandez à Xavier
Plumas un visuel pour l'album, il dit « oui »
et vous envoi une photo de La Mare aux Loups. Un
endroit où les gens se perdent, d'après la
légende, à quelques pas de chez lui. Une Mare
aux Loups alors qu'il est question d'un Cougouar
? Pourquoi pas, les deux font parti de ces rares
espèces qui, mêmes blessées, se relèvent
encore, avant l'extinction. Par extinction , on
pense aussi feu, lumière. Par animal
blessé, on pense aux premières lueurs
crépusculaires, de celles qui brillent au fond
de l'oeil du loup, du cougouar. Les mêmes qui
ravivent le papillon de nuit.
- Je vous parle d'un papillon
d' espèces en voie d'extinction, du crépuscule
puis de la nuit, me direz-vous? Et bien non. En
fait, je vous parle d'un silence sarthois qui n'existe
peut-être pas chez vous. Un silence rempli de
simplicité et de sincérité. Comme lui, quand
il avance vers vous
, avec « La Gueule
du Cougouar » au fond de sa besace.

- Après-propos, après
la nuit.
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- Xavier Plumas est le chanteur-guitariste
de Tue-Loup, nos héros préférés à
lorée du folk-rock français. On ne
présente plus Tue-Loup. Ceux qui les connaissent
ne sen sont jamais remis, et les autres
peuvent chercher illico les sept albums du
meilleur groupe sarthois du monde. Tue-Loup a dix
ans. Et pour fêter ça, Xavier Plumas enregistre
un album solo, éclairé à la bougie (danniversaire).
Il na pas tué le loup. Cest juste
une escapade sans la meute, cest juste que
loccasion fait le larron. « Cest
un beau cadeau quon ma fait : un
disque de moi », dit-il. « On »,
cest Raphaël Montet, un ami de Tue-Loup
depuis toujours, qui rêvait dentendre un
album solo de Xavier Plumas. Il a lancé le
projet, et on souhaite à tous les chanteurs
davoir des amis comme celui-là.
- Parce quun cadeau
sapprécie encore mieux quand on le partage,
La Gueule du cougouar est un projet solo,
mais pas trop : lalbum a été
réalisé par lillustre Gilles Martin (producteur
de Tuxedomoon, Dominique A, Miossec, Deus,
Venus
) avec de non moins illustres
instrumentistes. Le cur du disque, guitare
et chant, a été enregistré dans le salon de
Xavier Plumas à Thorigné sur Dué Puis
Gilles Martin a confié les pistes à trois
musiciens de confiance : le jazzman Vincent
Artaud à la contrebasse et aux claviers, Renaud
Gabriel Pion (qui a travaillé avec la terre
entière, dElvis Costello à Christophe)
aux instruments à vent et le nouveau venu
Nicolas Boscovic à la guitare électrique.
Cétait la première fois que Xavier Plumas
travaillait avec un producteur-réalisateur (« Jai
senti quon était sur la même longueur
dondes ») et la première fois
quil confiait ses chansons intimes à des
inconnus (« Jai été épaté par
leur travail, ils ont embarqué les morceaux bien
au-delà de ce que je pouvais imaginer »).
- Ces douze chansons (dont un
instrumental et une reprise de Richard Hawley),
Xavier Plumas les a donc enregistrées chez lui.
Mais elles ont pris la fuite. Remonté la
rivière, pris un bain dans le bayou (le cougouar
a souvent le blues
), grimpé au sommet des
arbres, erré dans les granges à labandon,
flotté entre deux eaux, entre deux nuages, entre
deux draps. Si les disques de Tue-Loup
dessinaient en musique la ligne dhorizon de
la campagne sarthoise, La Gueule du cougouar
vise une dimension verticale. On retrouve ici
lunivers éroticonirique de Xavier Plumas,
comme si ses chansons lui étaient apparues
pendant une phase de sommeil paradoxal, mais
elles ont gagné en clarté, en pureté. Parfois,
le dimanche soir, dans un bar de village, Xavier
Plumas va chanter du musette avec ses copains de
Tue-Loup « ça a changé ma
manière de chanter : plus haut, plus
puissant sans forcer ». Plus puissant
sans forcer : on naurait pas trouvé
mieux pour qualifier les chansons en lévitation
de La gueule du cougouar, plus légères
mais pas moins profondes. Des chansons humides,
sensuelles, frémissantes, qui semblent épier
lauditeur, lenvoûter et surtout
laimer.
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- PRESSE
EXPRESS
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- « on a le
sentiment quil touche là à quelque chose
» Dominique A ( Comment
Certains Vivent )
- « ...plus
folk
et toujours inspiré ...Un album
solo sensuel et fertile
Ses grands
espaces ne seront jamais des lieux communs. »
Les Inrockuptibles
- « En ces
temps de renouveau du folk français, il
étaittemps de rappeler aux petits jeunes qui est
le patron...
Bien sûr, les fans
de Tue-Loup retrouveront les ambiances et la voix
quils aiment tant. Mais Xavier Plumas
réussit un petit truc en plus : il nous épate
avec un album tout simplement épatant de beauté
naturelle. » Longueur
dOndes
- «
Xavier
Plumas évolue surtout dans le même univers que
David Grubbs, Richard Hawley ou Bill Callahan... se
jette dans la gueule de la bête avec linconscience
et la sincérité de ces débuts
on
peut trouver dans ces sillons cette même audace
folle cette même recherche du dépassement de
soi. De nos jours cest déjà beaucoup » Magic!
- « Xavier Plumas,
un Français surdoué
un magnifique album
solo, où l'on retrouve tout son charme de
brillant artiste folk. On dirait parfois du Nick
Drake
» Le Figaro
- « Entre un
Daniel Darc athée et un Da Silva surréaliste,
des chansons pour chasseurs mélancoliques
et fans de Maupassant. » Francofans
- « Entre
ciel et terre, douceurs folks et griffures-morsures
blues, Le Gueule du cougouar décline ses
splendeurs sinueuses, ses obsessions charnelles.
Et compte quelques morsures sublimes telles
«Souiller la colombe» ou «Silice» que ne
renierait sans doute pas un Scott Walker. »
Le Temps (Ch)
- «
ténébreux
mais parcouru de lumière, dépouillé mais
élégant, rugueux mais sensuel. » Culturofil
- « Un album
magnifique et magnifié par la simplicité
apparente des guitares et des voix
» Benzine
- « Xavier
Plumas nous propose un disque folk dune
aisance (trop) rarement atteinte en France. A la
fois rustique et raffinée, subtile et directe,
cette galette est dune simplicité
précieuse
.Avec cette première escapade en
solo, Xavier Plumas nous offre un album folk
intimiste et brillant.
jetez-vous les yeux
fermés dans la Gueule du Cougouar. Frissons
assurés. » Froggys
Delight
- « ...Une
troisième voie inédite, née au sein du rock
français(
) à la fois plus moite,
sulfureuse et charnelle ( mais pas moins
littéraire ) que Dominique A et moins sèche
moins aride ( bien que souvent aussi percutante )
que les débuts de Miossec...Les enluminures et
la production ont été confiés à des orfèvres
et le résultat est superbe.
on est
véritablement en présence dune petite
merveille. » PopNews
- « Enfin, on
baisse les armes, et avoue : La Gueule du
Cougouar ne se raconte pas, mais se vit avec ses
frissons intimes, ne sachète pas, mais se
loue comme une authentique réussite. Cest
toujours compliqué de cette façon, avec les
grands disques. » Music Story
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